L'abonnement d'un espace professionnel Nimzou.
Version 1 du 6 septembre 2026.
⚠ CE DOCUMENT EST PROVISOIRE, ET C'EST VOULU
Nimzou est en bêta. Ces conditions sont écrites pour la durée de la bêta, elles seront relues par un professionnel du droit avant l'ouverture au public, et elles changeront.
Elles décrivent le produit tel qu'il fonctionne aujourd'hui, pas tel qu'on aimerait qu'il soit. Quand quelque chose n'est pas encore construit, c'est écrit en toutes lettres à l'endroit où ça manque.
Dernière vérification du texte contre le code du produit : 6 septembre 2026.
Ce document ne couvre PAS tout
Il porte sur l'espace professionnel qui est payé. Trois autres textes le complètent :
- la politique de confidentialité — ce qu'on fait des données, et elle vaut pour tout le monde ;
- les conditions générales d'utilisation — les règles d'usage, y compris pour les espaces personnels offerts. Elles ne sont pas encore écrites ;
- le contrat de sous-traitance prévu par l'article 28 du RGPD, entre l'entreprise et nous. Il est écrit depuis le 6 septembre 2026, et il n'est pas encore signé : voir le paragraphe 8.
L'éditeur de Nimzou est Zino Hamitri, entrepreneur individuel (EI) exerçant sous le nom commercial Soleista, dont le siège est 2060 Route de Gemenos, 13400 Aubagne, immatriculé sous le SIREN 101 832 418 (R.C.S. Marseille). Contact : bonjour@nimzou.com — une vraie personne lit cette adresse.
Le service est hébergé par Hetzner Online GmbH, Industriestr. 25, 91710 Gunzenhausen, Allemagne, dans son centre de données de Nuremberg.
Le client est l'entreprise qui souscrit l'abonnement d'un espace professionnel. Elle est représentée par la personne qui accepte les présentes conditions et qui déclare avoir qualité pour engager l'entreprise.
⚠ CE QUI EST À DÉCIDER, ET QU'ON N'A PAS CACHÉ. Un point de ce paragraphe reste en attente : le régime de TVA applicable — voir le paragraphe 4. Il ne change pas ce que vous achetez ; il changera ce paragraphe et vos factures.
C'est le point le plus important de ce document, et il est délibéré.
Quand une entreprise paie Nimzou, elle achète son espace professionnel : le stock, les documents de l'entreprise, ce qui la concerne elle.
Chaque personne qui utilise Nimzou accepte séparément pour son espace personnel, et cet espace-là n'appartient pas à l'entreprise, même lorsqu'elle l'offre.
Concrètement :
Pourquoi cette séparation existe. Faire signer l'entreprise pour les espaces personnels de ses salariés rendrait la vie privée d'un salarié dépendante d'un contrat signé par son employeur. Le jour où l'entreprise cesserait de payer, nous serions fondés à effacer les conversations personnelles de ses salariés sur décision de leur patron. Nous ne voulons pas de ce pouvoir, et personne ne devrait l'avoir.
L'abonnement d'un espace professionnel donne accès, pour les membres que l'entreprise y invite :
Ce que l'abonnement ne donne pas : les modules personnels (mémoire, santé, budget, révisions, carnet du foyer) ne sont pas des modules d'entreprise. Ils vivent dans l'espace personnel de chaque personne, qui n'est pas vendu ici.
Les droits à l'intérieur de l'espace sont réglés par l'entreprise. Un administrateur qu'elle désigne ouvre ou ferme chaque module, membre par membre. Un nouveau membre entre en lecture seule tant que l'administrateur ne lui a rien ouvert.
Ce que l'abonnement contient est susceptible d'évoluer. Nimzou est en développement continu : des modules s'ajoutent. Nous ne retirons pas un module en service sans prévenir — voir le paragraphe 11.
Le prix est provisoire et convenu de gré à gré pendant la bêta. Il n'y a pas de grille tarifaire publiée à ce jour.
Il n'y a pas de paiement en ligne. Aucune carte bancaire, aucun prélèvement, aucun prestataire de paiement n'est raccordé au service. La facturation se fait sur facture, émise par l'éditeur et réglée par virement.
⚠ LE RÉGIME DE TVA N'EST PAS ARRÊTÉ À CE JOUR, et nous préférons l'écrire plutôt que d'employer une mention qui pourrait être fausse. Les factures porteront la mention exacte applicable. Si l'éditeur relève de la franchise en base de TVA (article 293 B du code général des impôts), les montants sont nets de taxe et aucune TVA n'est récupérable par le client. Ce paragraphe sera précisé dès que le régime sera confirmé.
Aucun quota d'usage n'est facturé : ni au message, ni à la minute de voix, ni au document. Le prix couvre l'espace et ses membres.
L'abonnement est mensuel, sans engagement de durée, et résiliable à tout moment. La résiliation prend effet à la fin de la période payée. Il n'y a aucune reconduction tacite au sens de la loi Chatel, donc aucune information annuelle à ce titre : chaque mois est décidé.
Un engagement de durée n'existe que face à un tarif négocié ou à un plan spécial, et il est alors écrit dans la commande, avec sa contrepartie.
Pourquoi pas d'engagement par défaut. Nous ne garantissons aucun taux de disponibilité (paragraphe 7). Un contrat qui ne promet rien mais qui enferme douze mois est une asymétrie que nous refusons. Et la liberté de partir est notre meilleure preuve : un client qui peut s'en aller le mois prochain et qui reste dit quelque chose qu'aucune clause ne dira jamais.
Pour résilier, il suffit de nous écrire à bonjour@nimzou.com.
⚠ IL N'Y A PAS ENCORE DE BOUTON POUR RÉSILIER. Aucun écran ne permet aujourd'hui de mettre fin à un abonnement soi-même : la résiliation passe par un message, et nous la confirmons par écrit. C'est une lacune de l'application, pas une condition du contrat, et elle sera comblée.
Le client peut demander à tout moment la copie de ses données — voir le paragraphe 9. Nous vous recommandons de la demander avant de résilier.
Cette séquence est celle que l'application exécute réellement.
Ce dernier point est une garantie, et elle vient d'un cas réel. Un service arrêté puis rallumé plusieurs semaines après enverrait le rappel et gèlerait dans la foulée : vous recevriez « il vous reste une semaine » à propos d'un espace déjà fermé. Le délai se compte depuis le message reçu, jamais depuis une date que vous n'avez pas vue passer.
Ce que « gelé » veut dire exactement, et c'est plus doux qu'il n'y paraît : la conversation avec l'assistant s'arrête, et l'écriture est suspendue. Tout le reste demeure lisible et exportable — le stock, les documents, les états, les exports en tableur. Un gel qui empêcherait de récupérer ses données serait une prise d'otage, pas une suspension.
Rien n'est effacé au gel. Les données d'un espace gelé sont conservées au moins deux ans.
⚠ L'EFFACEMENT AUTOMATIQUE APRÈS DEUX ANS N'EST PAS ENCORE CONSTRUIT. Aujourd'hui, un espace gelé le reste et ses données demeurent. Nous ne les effacerons pas sans vous avoir écrit d'abord.
Reprendre un abonnement gelé rend l'espace tel qu'il était : rien n'a été perdu.
Et nous ne le ferons pas tant que ce serait faux. Nimzou tourne sur un serveur unique, sans redondance, et nous n'avons pas l'historique qui permettrait d'annoncer un chiffre honnête. Promettre 99,9 % serait exactement le genre d'engagement que ce produit refuse de prendre.
Nous savons ce que ça implique. Une entreprise qui tient son stock dans Nimzou dépend de Nimzou un mardi matin. C'est pourquoi la contrepartie ci-dessous n'est pas une formule de style : c'est ce que nous donnons en échange.
À tout moment, et sans avoir à le demander, l'entreprise peut sortir ses données de l'espace professionnel : états imprimables et exports en tableur du stock, des alertes, des restes, des commandes, des ventes, des dépôts et des départs.
⚠ UNE PIÈCE MANQUE, ET NOUS LA NOMMONS : le journal complet des mouvements de stock n'a pas encore de bouton d'export. Il sort par une commande que nous exécutons pour vous, sous quinze jours et sans frais, sur simple demande à
bonjour@nimzou.com. L'export automatique de ce journal sera construit.
Nous garantissons la fidélité, pas l'omniscience. Nimzou restitue fidèlement ce que contient le journal ; il ne peut pas savoir qu'une réception n'a pas été saisie. La distinction est vérifiable : le journal n'est jamais modifié en place, une correction est un mouvement de plus, et un écart se retrace toujours.
Nous garantissons la vérifiabilité. Tout ce qui se dit à la voix existe aussi en document imprimable et en export. Vous n'êtes jamais captif d'une phrase.
Nous garantissons la véracité des actes. Quand Nimzou dit « c'est noté » ou « c'est envoyé », c'est qu'il l'a fait — la phrase n'est produite qu'après le résultat positif de l'action.
Et nous assumons par écrit qu'un assistant conversationnel peut se tromper en formulant : mal interpréter une question, agréger deux catégories, répondre sur la mauvaise période. Les chiffres du journal sont justes ; ce qu'on en dit passe par une machine à écrire des phrases. Pour une décision qui engage, servez-vous du document imprimable ou de l'export, pas d'une réponse orale.
Notre responsabilité est engagée en cas de faute prouvée, et plafonnée au montant total payé par le client au cours des douze derniers mois.
Nous n'excluons pas notre responsabilité pour l'obligation essentielle du service, et nous ne l'excluons pas davantage en cas de faute lourde ou dolosive, ni pour les dommages corporels.
Deux régimes, et ils ne se mélangent pas.
| Ce dont il s'agit | Responsable du traitement | Notre rôle |
|---|---|---|
| L'espace professionnel — stock, documents, Sellsy | l'entreprise | sous-traitant |
| L'espace personnel de chaque personne — conversations, mémoire, santé, budget, révisions | nous | responsable de traitement |
Pour l'espace professionnel, l'entreprise décide, nous exécutons. Nous ne nous servons de ces données pour rien d'autre que faire fonctionner l'espace.
LE CONTRAT DE SOUS-TRAITANCE DE L'ARTICLE 28 DU RGPD EST ÉCRIT DEPUIS LE 6 SEPTEMBRE 2026, et il se lit ici : app.nimzou.com/sous-traitance. Il dit ce que nous avons le droit de faire de vos données, à qui elles sont confiées, comment elles sont protégées et ce qu'elles deviennent à la fin.
⚠ IL N'EST PAS ENCORE SIGNÉ. Aucun geste d'acceptation n'existe dans le produit à ce jour, et l'article 28 exige un contrat CONCLU, pas seulement rédigé. L'obligation n'est donc pas remplie tant que les deux parties ne l'ont pas signé. Nous l'écrivons ici plutôt que de laisser croire le contraire.
Pour les espaces personnels, c'est nous qui répondons aux demandes des personnes — accès, copie, effacement — directement, sans passer par leur employeur, et sous un mois. Un salarié qui veut ses données s'adresse à nous, et son employeur n'a pas à le savoir.
Le détail de ce qui est collecté, pourquoi, avec qui c'est partagé et combien de temps c'est gardé se trouve dans la politique de confidentialité.
Chaque personne peut obtenir depuis l'application une copie complète de son espace personnel : ce qui lui appartient, table par table, avec ses fichiers, et la liste de ce qui n'y figure pas et pourquoi.
L'entreprise obtient les données de son espace par les exports décrits au paragraphe 7.
Ce qui ne figure jamais dans une copie, et c'est une protection, pas une restriction : les mots de passe, les empreintes de session et les jetons d'accès. Une copie voyage — dans une boîte mail, sur une clé USB. Y mettre de quoi entrer dans le compte transformerait l'exercice d'un droit en fuite de sécurité. Les colonnes concernées apparaissent quand même, avec la mention de ce qui en a été retiré.
Aucun compte ne peut être ouvert à une personne de moins de quinze ans sans l'autorisation du titulaire de l'autorité parentale, qui la donne depuis son propre compte, et sans que l'enfant accepte lui-même sur un écran écrit pour lui.
L'autorisation parentale autorise le traitement. Elle ne donne aucun accès. Le parent ne lit ni les conversations, ni la santé, ni le budget, ni le détail des révisions de son enfant. Ce n'est pas un réglage qu'on pourrait changer : la base de données le lui refuse.
LA DATE DE NAISSANCE EST DÉCLARÉE PAR LE PARENT, ET IL EN RÉPOND. Nous n'avons aucun moyen de vérifier l'âge de qui que ce soit. Le titulaire de l'autorité parentale garantit l'exactitude de la date qu'il déclare, et c'est cette date qui détermine le moment où la protection s'applique et celui où elle cesse.
À dix-huit ans, l'autorisation parentale s'éteint d'elle-même et la personne en est informée. Une autorisation parentale qui ne finirait jamais deviendrait une porte permanente sur un adulte.
À ce jour, aucun mineur n'a de compte Nimzou. Ce paragraphe décrit ce qui s'appliquera au premier.
Nimzou évolue en continu, et ces conditions suivront.
Nous vous prévenons par courrier électronique au moins trente jours avant qu'une modification prenne effet, en vous disant ce qui change.
Si un changement ne vous convient pas, vous pouvez résilier avant qu'il prenne effet, sans frais et sans préavis supplémentaire. Continuer à utiliser le service après cette date vaut acceptation.
Ce qui déclenche une révision de ce document — nous le disons pour que vous puissiez nous le rappeler : un nouveau sous-traitant, un changement de pays d'hébergement, un changement de durée de conservation, un changement de prix ou de périmètre, l'ouverture d'un module qui traite un genre nouveau de données, et le raccordement d'une chaîne de paiement.
Le client s'engage à ne pas se servir de Nimzou pour traiter des données manifestement illicites, pour porter atteinte aux droits d'un tiers, ni pour tenter d'accéder aux données d'un autre espace.
Nous pouvons suspendre un accès en cas d'atteinte à la sécurité du service ou aux données d'autrui. Nous prévenons avant, sauf si l'urgence l'interdit, et nous expliquons après.
Chaque personne est responsable de garder son moyen de connexion. Nous ne pouvons pas rendre un compte perdu : personne chez nous ne peut lire ni reprendre un compte, et c'est la contrepartie exacte du cloisonnement que nous promettons.
Ces conditions sont soumises au droit français.
En cas de différend, nous cherchons d'abord une solution ensemble : écrivez à bonjour@nimzou.com. À défaut d'accord, le litige relève des tribunaux compétents dans les conditions du droit commun.
⚠ CES CONDITIONS S'ADRESSENT À DES PROFESSIONNELS. Un consommateur — une personne qui souscrit en dehors de son activité professionnelle — bénéficie de droits supplémentaires que ce document ne décrit pas : notamment un droit de rétractation de quatorze jours, la garantie légale de conformité des services numériques, et l'accès à un médiateur de la consommation. Les conditions applicables aux particuliers seront écrites séparément, et aucun abonnement particulier n'est ouvert avant qu'elles existent.
Version 1 du 6 septembre 2026 — provisoire, pour la durée de la bêta.